02.11.2008

¡No pasarán!

C'était le slogan des républicains espagnols qui juraient que jamais les troupes franquistes ne prendraient le pouvoir !

Il est passé "ailleurs". C'est ce que proclamait le gouvernement de l'époque lorsque le nuage de Tchernobyl polluait l'Europe entière...sauf la France.(lire)

 

Des lotissements en accession à la propriété, c'est ce que nous promet notre Maire-Président dans un article dithyrambique publié par l'hebdomadaire "7 jours".

Saluons la détermination de l'homme qui se définit lui-même comme "volontariste". (et nous n'oublierons pas de le féliciter pour la distinction qu'il a sollicité.)

Continuer à prévoir pour assurer le logement de demain, d'accord.

Mais la crise est là, personne n'en connait la profondeur, la durée et prenons garde à ce que nos engagements d'aujourd'hui vis à vis de tiers comme la SADIV ou les Maisons Familiales ne grèvent un jour notre budget en cas de défaillance du nombre d'accédants à la propriété.

Chacun a noté le nombre de logement proposés à la vente dans le canton (plus de 75) et l'épidémie de panneau "à louer" (du jamais vu).

Chacun a noté la crise économique qui se profile dans le bassin rennais.

Chacun a noté que les banques durcissent leurs conditions de prêt....de 25 ans ans on revient doucement à 15-20 ans.(Le Monde et Le Telegramme)

Agents économiques voulant investir dans la ZAC commerciale, jeunes couples primo accédants dans la "ZAC Habitat" , quelles seront leurs capacités de financement ?

La nouvelle ventilation de la TPU entre les communes de la Com-Com, la baisse de frais de mutation dés l'exercice 2009, les difficultés prévisibles de financement des collectivités locales peuvent amener à un cocktail détonnant en fin 2010...non, la crise ne nous épargnera pas et son nuage toxique ne s'arrêtera pas à Bain...prudence ! sauf à se réveiller un jour avec ce genre d'audit

Le tableau ci-dessous en dit déjà long sur les ressources que les banques exigent des particuliers depuis ce mois d'octobre.. ( Sources : empruntis.com, Seeds Finances)

 

Part d'apport

Bien de 150.000 euros

Bien de 250.000 euros

Bien de 350.000 euros

Bien de 500.000 euros

Bien de 850.000 euros

-10%

3.000 euros

4.980 euros

6.950 euros

9.940 euros

16.800 euros

0%

2.700 euros

4.630 euros

6.480 euros

9.250 euros

15.735 euros

+10%

2.500 euros

4.250 euros

5.830 euros

8.330 euros

14.160 euros

+20%

2.220 euros

3.700 euros

5.180 euros

7.404 euros

12.588 euros

 

04.10.2008

Service Minimum dans les écoles primaires et maternelles

"En cas de grève, lorsque le nombre de personnes ayant déclaré leur intention de faire grève est supérieur ou égal à 25% des enseignants de l'école, le service d'accueil est assuré par la commune."

Par circulaire n° 2008-111 du 26-8-2008 MEN - BDC / IOC, la loi n° 2008-790 du 20 août 2008 créant un droit d'accueil au profit des élèves des écoles maternelles et élémentaires est applicable.

Protestations de nombres d'élus (AMF22) tandis que d'autres (Bertrand Delanoë) l'appliqueront.

Satisfaction de parents délivrés de l'obligation de trouver "d'autres moyens" de faire garder leurs enfants.

Irre des syndicats d'enseignants qui protestent "devant l'atteinte" au droit de grève.

Quid du Grand Fougeray ? Nos élus, qui se targuent de ne pas "faire de politique", vont-ils appliquer les termes de cette circulaire où joindre leur protestation à celles de  maires "d'autre sensibilité" que celle de Mr.Darcos ?

On attend la gréve à venir du 7 octobre.

Le P'tit Fulk du mois d'octobre ne dit rien des intentions de la municipalité.

26.09.2008

Les soubresauts de notre Communauté de Communes démontrent bien la nécessité d'une remise à plat structurelle.

 

Le débat actuel qui occupe notre Communauté de Communes s'inscrit, finalement sans surprises, dans le débat national sur la simplification et la démocratisation de nos collectivités territoriales et l'impérieuse nécessité de réaliser de véritables économies structurelles.

L'Assemblée des Communautés de France (AdCF) disait attendre avec impatience l’examen du rapport Lambert par la Conférence nationale des exécutifs locaux du 10 juillet :

«

- l’achèvement rapide et rationalisation de la carte de l’intercommunalité,
- l’institution de modalités directes de désignation des élus communautaires,
- l’attribution de la clause de compétence générale au seul "bloc" communes-communauté,
- l’adoption d’un nouveau statut de "communauté territoriale" pour les intercommunalités à fiscalité propre,
- le recours aux notions de "chef de file" et d’"autorité organisatrice" pour aménager les partages de responsabilités entre communes et communauté,
- la sécurisation des pratiques de services partagés (mutualisation),
- la consolidation des dotations de l'État (DGF territoriale),
- l’adoption de nouveaux mécanismes de partage de la fiscalité directe locale entre les différents niveaux institutionnels,
- la modernisation des assiettes de la fiscalité locale,
- le renforcement du rôle de l’intercommunalité dans les stratégies de planification, le droit des sols et la gestion intégrée de l’environnement…»

 

Quelle sera l'ampleur de cette réforme ? Les difficultéss de notre vie intercommunautaire démontrent bien qu'elle devra (suivant le rapport Mareix et (2)) aller plus loin dans la démocratisation si l'on veut une politique territoriale sincère, efficace et économe des fruits de l'impôt.

Que deviendra notre communauté dans la redéfinition territoriale ? Ses atouts économiques ne doivent pas faire oublier les handicaps que constituent sa (très) petite taille et sa position excentrée dans la communauté du Pays de Redon.

PS : Où en est-on après le rapport Attali, lire l'analyse du Monde de Juillet 2008

09.09.2008

L'avenir de la santé dans le canton : avons nous choisi la bonne potion ?

Les Unions régionales de médecins peaufinent leur participation au plan "Bachelot", qui deviendra loi, pour l'avenir de la médecine.

Force est de reconnaître qu'on n'y reconnaît rien de ce qui fait le plan de la municipalité actuelle.

Non ; rien de rien. Pire encore les "maires qui veulent leur cabinet médical", (dans leur ZAC ??), y sont sévèrement tancés !

Nous l'avions dit et redit bien avant la campagne électorale ; toute solution fondée sur de l'immobilier  oubliant la définition d'un territoire de santé, l'engagement qu'y auront l'intercommunalité,  les professionnels, aboutit à "créer un équipement qui s'effondre, faute de viabilité, un an aprés..."

Nul n'est prophéte en son pays...mais le bon sens y reviendra peut-être et nous ramenera au Pôle de Santé utile à la population, attractif pour les jeunes professionnels et répondant aux exigences de l'Etat et des organismes sociaux...cela ne vous rappelle rien ? Notre projet ? (pour le relire)

Imprimer l'article d'Ouest-France

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30.08.2008

Vagues sur l'intercommunalité



Notre Maire-Président considère que les vagues ont été trop nombreuses, son été aura été médiocre malgré une réélection triomphale :

"C'est beaucoup de vagues pour rien ! " déclare-t-il à Ouest-France après que les représentants de deux des communes de "son" intercommunalité n'aient pas daigné l'adouber dans son rôle de guide éclairé et assister au sacre. (Grand Seigneur, il leur accordera quand même des strapontins)

Non, il ne s'est rien passé ; juste un désaccord portant sur le fonctionnement interne et la ventilation du budget...non rien de rien !

La faute aux élus des autres communes qui voteraient des budgets sans les comprendre ?

C'est en tout cas ce qui ressort de la suite de l'interview...(des vagues peuvent faire des moutons ; c'est connu. L'inverse aussi).

Notre intercommunalité présente un catalogue de projets en cours de réalisation ou sur le point de l’être ; pour aller où ? Comment ?

Un foyer ici, une zone artisanale là, (pourquoi ? Nous ne savions pas que la route de Pierric représentait le centre géographique et économique du Canton !) ; Il manque à notre intercommunalité un schéma d’aménagement digne de ce nom, une vision consensuelle à long terme !

Concevoir des zones artisanales et commerciales sans ce "SCOT" relève de la gageure et le meilleur moyen de préparer des tempêtes d'automne aux grosses vagues déferlantes.

Marie-Françoise Dubois, Christiane Chopin et Jean-Michel Gaudichon auront certainement à cœur d’être à l’écoute de leurs concitoyens et des experts pour que notre canton connaisse le développement le plus harmonieux possible.

C’est ce genre de considération que nous aurions aimé lire plutôt que les « vagues pour rien » après le « tout ça pour ça » !

L'article de Ouest-France

Pour comprendre les compétences de l’intercommunalité

 

01.08.2008

Les statistiques de fréquentation du site internet et de ce blog au 31 juillet

Les statistiques de fréquentation du site internet et de ce blog au 31 juillet :



  • Le blog : 1 719 visiteurs différents ont visités 3 828 fois ce blog lisant 15 926 pages faites de 31 articles différents ayant entrainés 139 commentaires. La moyenne des consultations journalières a été élevée en juillet de 70 à 123.


Rapportés à la population de la commune, (et même du canton), ces chiffres de fréquentation sont évidemment très significatifs de l'intérêt soutenu à la « chose » communale, du besoin d'échanges et de libre expression.


A remarquer la grande correction des intervenants qui ont su faire la différence entre l'ironie et des propos injurieux...aucune suppression de commentaire n'a du être effectuée.


Le mois d'août va être la cause d'une activité réduite des notes et commentaires.



28.07.2008

Au Café des Sports : Monsieur est servi !

(Lettre ouverte à Monsieur Alain David, Maire du Grand-Fougeray)

 

Incroyable mais vrai ! Madame Denise ROY maire-adjoint, le dimanche 27 juillet, est entrée dans le Bar des Sports pour trouver son gérant, Bertrand MALARY, ancien conseiller municipal et ex-candidat aux dernières élections.

 

N'écoutant que sa fougue, victime de la déconvenue d'avoir remporté les élections (?) ou d'une impérieuse mission d'élue, Madame Denise ROY :

 

  • lui asséna, publiquement, une vigoureuse mandale sur la joue droite

  • et comme il tardait à tendre la joue gauche

  • ne le quitta pas sans lui infliger des propos insultants et menaçants

  • en lui faisant part de son déplaisir d'être prise pour une représentante vieillissante de l'espèce caprine.

 

Monsieur le Maire, vous qui êtes garant de l'ordre public, qu'en pensez-vous ?

 

Monsieur le Maire, l'échange de mornifles, baffes, beignes, taloches, torgnoles, soufflets, gifles, marrons ou châtaignes, sera-t-il le homologué comme nouveau mode de médiation municipale ?

 

C'est un camouflet pour la ville et sa démocratie locale.

 

Monsieur le Maire, pourrez-vous longtemps cautionner les agissements et propos de votre adjointe ?

 

Monsieur le Maire, pensez-vous que cette « honorable citoyenne » mérite de garder le rang de maire-adjoint ?

 

Dans l'attente de vous lire.

Veuillez agréer, Monsieur le Maire, mes salutations républicaines.

 

A.S

 

Postscriptum : Ce blog accueillera, évidemment, toute déclaration que vous jugerez utile de faire.

http://grandfougerayelectionsmunicipales.hautetfort.com/

26.07.2008

La fin de la "récréation"

Et oui, la fin de la "récréation" est sifflée !

Un conseil municipal homogène, sans "gêneurs", ni "râleurs".

Tous les outils en main.

Les résultats (les bons) ne doivent donc pas tarder ;100 % des fulkériens sont dans l'attente pas seulement les 45 % qui ont voté "autrement".

L'erreur serait de croire qu'il ne s'est rien passé.

23.07.2008

« Tout ça pour ça ? » Oui tout ça pour ça et sans regrets.

(lettre ouverte aux conseillers municipaux élus )

Le conseil municipal va être installé et Monsieur Alain DAVID être élu Maire de la Commune le 25 juillet ; on ne peut que les féliciter.

Si M. David reste fidèle à sa rhétorique des derniers mois, vous entendrez à nouveau : « Y a pas eu de magouilles, honneur, résultats exacts, temps perdu, mauvais perdants et peut être à nouveau rats et dégonflés », qu'importe.

Nous avons du revoter parce que les résultats du 9 mars ne présentaient pas les caractères de sincérité suffisants.

 

Ce qui est sincère est franc et véridique, ce qui est sincère garantit l'authenticité, ce qui est authentique permet d'affirmer la légitimité des élus.

 

Ce qui n'est ni authentique, ni sincère, n'est pas indiscutable, est suspect d'être faux,.

C'est ainsi ; c'est la langue française et c'est la loi de notre république.

 

Quiconque est élu sans que l'on n'ait pu s'assurer de la transparence parfaite des opérations et des actes le proclamant élu, n'est pas vraiment élu...on suppose simplement qu'il a bénéficié de beaucoup de suffrages.

 

Je n'ai donc aucun regret d'avoir obtenu l'annulation de cette élection ; il nous fallait des élus légitimes et crédibles.

 

J'accepte sans aucune réserve les résultats du 13 juillet, confirmant le choix d'un homme, de son projet et de son équipe ; puisque les résultats du vote sont sincères et authentiques.

 

Si aucun des membres éligibles de notre équipe n'a voulu se présenter le 20 juillet, ce n'est évidemment pas par couardise mais tout simplement parce qu'aucun d'entre nous ne souhaitait siéger dans cette ambiance délétère et haineuse et ne voulait collaborer à des projets que nous jugeons mal préparés, voir néfastes.

 

« Tout ça pour ça ? » Oui tout ça pour ça et sans regrets pour que les règles d'une élection au suffrage universel gardent tout leur sens ; nos aînés ont lutté pour que cela soit.

 

Alain SAURAT

 

Postscriptum : J'ai eu l'honneur de faire rétablir le droit électoral par le Tribunal administratif me faisant ainsi taxer de « mauvais perdant procédurier ». Je note que celui par qui la paix civile et la réconciliation devaient revenir soutient une plainte personnelle abjecte, dans l'ombre et avec, sans doute, de la fierté.

21.07.2008

Le courage !

Avec constance, le futur premier magistrat de la commune se montre assez malheureux dans le choix des mots (et, derrière les mots, des arguments) qu’il utilise pour commenter notre actualité locale et qualifier ses adversaires. A peine le deuxième tour de ces mémorables élections s’achève-t-il, avec les brillants résultats que l’on sait, que, sans doute dans le cadre de cette nouvelle politique d’apaisement et de réunification si bellement annoncée, nous voici qualifiés de « dégonflés » ! Peut-être est-ce là le légitime effet du dépit d’être privé d’une opposition structurante au sein du nouveau conseil municipal ou peut-être encore celui du piteux résultat d’un colistier dont les électeurs semblent avoir du mal à reconnaître les mérites !

 

Mais, bah ! Nous voici dégonflés. Qu’est-ce à dire ? Mon dictionnaire me souffle qu’un dégonflé, c’est celui « qui manque de détermination, de courage ou d'audace au moment d'agir; qui se retire ou s'est retiré lâchement d'une affaire. » Ainsi, cette épithète fustige le manque de courage des membres d’une équipe qui a perdu la compétition électorale, puisqu’il semble qu’on ne puisse évoquer l’acte de candidature en d’autres termes, dans le débat fulko-fulkérien : il y a les gagnants et les perdants et malheur aux vaincus, n’est-ce pas ? Pauvres électeurs, condamnés à se réjouir du succès ou à déplorer la défaite d’un capitaine ou de son équipe, plutôt qu’à envisager les conséquences, pour eux-mêmes et pour leur avenir, de l’issue du scrutin !

 

Bon, parlons du courage, puisque le débat s’oriente malencontreusement de ce côté. Et demandons à l’auteur de ces propos navrants de nous expliquer clairement ce qu’est le courage, puisque cette qualité, dont nous serions privés, devrait irradier, en toute logique, l’équipe gagnante. Quelques pistes pour l’aider à bien cerner toute l’étendue de la question :

  • Le courage, serait-ce cette aptitude à nier obstinément la réalité des faits, en réunion publique comme dans la presse ou dans le secret des rencontres « désintéressées » au domicile de l’électeur trop éloigné des sources objectives de l’information ?

  • Le courage, serait-ce cet art de la diabolisation de l’adversaire et de sa propre victimisation, admirablement scénarisés, par exemple, au cours de cette superbe réunion « explicative » qui n’a malheureusement pas eu tout le succès escompté ?

  • Le courage, serait-ce cette capacité à s’alcooliser avant d’aller en réunion publique contradictoire pour être plus sûr de bien dire ce qu’on n’oserait même pas penser sinon ?

  • Le courage, serait-ce la finesse de cette insulte que l’on adresse, du fond de l’auditoire, au contradicteur qui s’expose ?

  • Le courage, serait-ce l’intelligence du propos qui, sans, bien sûr, qu’on l’ait voulu, amène l’esprit faible à s’en prendre aux roues qui ne tournent pas dans le bon sens ou à la vache qui broute la mauvaise herbe ?

 

Non, sans doute non, n’est-ce pas ? Mais quoi, alors ? Quels gestes exemplaires de notre édile et de ses colistiers sont-ils censés représenter le courage ? Désolé, les exemples me manquent. Quoique … On dit aussi que le courage, c’est de savoir vaincre sa peur. Et, de fait, il y a au moins une peur que notre homme a su vaincre : celle du ridicule. 

B.B.